Ut Iris

Dieu vit que cela était beau.
Il y a donc malgré tout un jugement universel.
La sensation individuelle du créateur
a une valeur universelle.
Sans Dieu la beauté est une affaire de goût.
L’assentiment universel dans la foi
peut légitimement se faire sur la beauté,
c’est le goût du créateur.

En quelque sorte l’art ne peut être que sacré.

La peinture cherche
si Dieu n’a pas laissé quelques marques de soi.

ISBN: 978-2-903011-84-0

73 pages

Année de publication: 2009